Henri Michaux – La jeune fille de Budapest
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La jeune fille de Budapest
Dans la brume tiède d’une haleine de jeune fille, j’ai pris place
Je me suis retiré, je n’ai pas quitté ma place.
Ses bras ne pèsent rien. On les rencontre comme l’eau.
Ce qui est fané disparaît devant elle. Il ne reste que ses yeux.
Longues belles herbes, longues belles fleurs croissaient dans notre champ.
Obstacle si léger sur ma poitrine, comme tu t’appuies maintenant.
Tu t’appuies tellement, maintenant que tu n’es plus.
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The girl from Budapest
In the mist of a warm breath of a young girl, I sat
I retreated, I have not left my place.
Her arms weigh nothing. One meets them as water.
What is faded disappears before her . There only her eyes remains .
Beautiful long grass, long beautiful flowers were growing in our field.
On my chest , so light tread obstacle , as you lean now.
You lean so , now , that you are no longer.
HM








très beau choix de poème. j’aime beaucoup HM
04/27/2012 à 16 h 11 min
Merci Kasia, en même temps, en temps que photographe, tu devrais être intéressée par certains des articles de mon blog "parallèle", qui traitent de sujets comme l’Afrique, et la photo, le dernier en date parle de la production du canadien Bibi Broderick
04/27/2012 à 17 h 14 min