Christine Clairmont – le pays
Le pays que je préfère
Est à l’intérieur de moi
La montagne des chimères
Plantée d’arbres à pourquoi.
Il faut tracer un chemin
Dans un bois impénétrable
Sous l’écorce du destin
Chercher le sens de la fable.
Trouver l’harmonie du Temps
Dans les branches du mélèze
Pour que la peine d’antan
Au vif du printemps se taise.
Découvrir sous la fougère
La pervenche aux yeux d’enfant
Qui dans le feu de la guerre
Gardait son contentement.
Aboutir dans la clairière
Où dort l’étang du futur
Tandis que la pensée mère
Monte sans frein vers l’Azur.
Christine Clairmont. "Sur un air d’éternité" 1986
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Beau poème !
07/24/2012 à 20 h 01 min
Très beau, même. Fin, raffiné, profond, incertain, ouvert, pensé…
08/09/2012 à 20 h 32 min