Ferruccio Brugnaro – Je ne me souviens pas
Je ne me souviens pas
Je ne me souviens pas d’un matin aussi obscur.
La brume est très dense
et pénètre glaciale parmi nous
dans l’atelier avec l’angoisse
de quelque oiseau qui crie en vain
aujourd’hui.
La voix de mes camarades ;
La voix la plus belle et la plus forte de l’âme
résonne vide
lointaine
comme la joie, la couleur de l’air.
Ferruccio BRUGNARO
Traduit de l’italien par Béatrice GAUDY
-

L’idée du poème me plait beaucoup et J’aimerais bien le lire en italien …
Par contre , je ne sens pas du tout son écho dans cette peinture que je trouve aussi très belle .. Etonnement de la différence de nos ressentis …
08/12/2012 à 15 h 20 min
Reblogged this on Transparent Speaker.
08/12/2012 à 17 h 16 min