voir l'art autrement – en relation avec les textes

Ramah Zeraï – dès que tu laisses tomber ton voile noir


 

 
 

Toi, dès  que tu laisses  tomber ton voile noir, les fantômes se réveillent et les mystères grandissent.
Il y en a qui partent la nuit, discrètement, comme pour ne pas déranger, d’autres arrivent à l’aurore.
Dans le désert, à la lueur  de la lune, nous avançons dans le silence.

Le crissement du sable sous nos pieds. L’allure est lente et régulière. Quand nous prenons un peu de repos,  les conteurs évoquent les esprits.

 

photo: Robert Doisneau Sur les Quais_ Juin

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