voir l'art autrement – en relation avec les textes

Jean-Claude Pirotte – Blues – 02


peinture: Franz Kline: Provincetown II

 

 

 

 

tu brûles de parler encore

à ton fantôme

pour ne pas dire adieu

ce que tu dis l’éloigné

or parler de si loin

te rapproche du ciel (crois-tu)

 

mais le malheur

on l’entend dans les mots

qui ne touchent personne

c’est l’adieu des fantômes

d’on ne sait quel ailleurs

où tu n’iras jamais

 

 

extrait  du recueil   » le promenoir  Magique  » (  La  Table Ronde)

Une Réponse

  1. J’aime beaucoup.
    Merci pour votre passage chez moi et votre très beau poème

    J'aime

    02/10/2013 à 10 h 31 min

je m'exprime:haut et foooort

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