voir l'art autrement – en relation avec les textes

Eugene Durif – L’étreinte, le temps- 08


installation artistique  » délimitations

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La peau sentie contre les lèvres

douceur bue et toute honte,

la douceur de l’ oubli qui ne peut venir

fermer les yeux.

 

A tout instant, je crois te serrer contre moi

et te voir comme si je voyais au premier jour.

Paroles qui n’en finissaient pas dans le noir,

je te parle

et ce moment ou nos mains l’ une contre l’autre,

tendues l’une en l’autre à jamais.

 

( Ce jour là)

Et je t appelle et crois te saisir,

l écho de ton nom dans toutes les pièces vides.

(.J’ai senti sur mon visage les étoffes, caresses d absence,

dans l’armoire où sont tes vêtements et le parfum dessous)

Et je crus te serrer dans la blancheur de ce jour de novembre;

crevais te serrer contre moi, ce n’ étaient que mains qui s effleuraient dans le pauvre jour, à peine s effleuraient et ce sourire tout à coup d’humanité.

 

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2 Réponses

  1. C’est merveilleusement écrit, merci pour l’émotion…

    J'aime

    08/18/2014 à 5 h 42 min

    • Merci, oui, c’est un grand auteur ( et notamment de pièces de théâtre)

      J'aime

      08/18/2014 à 7 h 09 min

je m'exprime:haut et foooort

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