voir l'art autrement – en relation avec les textes

Légèreté du corps-lumière ( RC )


Une brise  soudaine  le poussait , léger, oh, si léger,

contre  le banc, au pied de la buvette.

Il était cette enveloppe, qu’habite la lumière.

Une lumière que personne ne voit , même pas lui,

Mais qui n’a pas  de secret, et  donnait la couleur de son regard.

Un regard d’ombre, qui ne connaît du corps, que la pensée fugitive

D’une apparition d’années.

Ces années  qui même  en accumulées n’ont pas serti leur poids à l’épaisseur des jours. Il est, l’âme légère et le corps  absent.

Et la brise le portait, un peu plus loin, avec la poussière.., quand le corps  n’existe  plus , à proprement parler :   léger,  léger.

RC –      19 juin  2012

 

voir  aussi dans une interprétation très proche chez  « traces du souffle »

je m'exprime:haut et foooort

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