voir l'art autrement – en relation avec les textes

Si le chemin est lourd ( RC )


 

 

Parle quelquefois l’enfant en moi,

J’ai les yeux qui piquent

Soleil mandarine

 

Bagarre dans la cour

Genoux frottés                ( un sol en ciment )

Le chemin est lourd

 

Les oiseaux                             loin

Je sais les étapes

Le couvent, la place, les magasins ………….

 

Et les joues qui flambent

A mes pieds je traîne,    – boulet-

Plus de cinq-cent mètres ,     avec

 

La rue défoncée   –  et ses yeux en flaques

Le regard sévère

Des maisons d’en face

 

——————-  que dira ma mère

de  mon maillot lâche

du manteau sali    –

…  et de  l’oeil au beurre noir       ?

 

 

RC  11 septembre  2012

 

2 Réponses

  1. Tu vivais avec ton corps et tu sentais le monde qui te regardait.
    J’aime beaucoup : »ses yeux en flaques sous le regard sévère des maisons de chez toi. Et le couvent? tu regardais par la serrure de la porte close?

    J'aime

    09/13/2012 à 11 h 08 min

    • Non, mais le trajet faisait que je passais devant cette austère demeure tous les jours, et que cela me servait de repère ( c’était au milieu du parcours)

      J'aime

      09/13/2012 à 11 h 11 min

je m'exprime:haut et foooort

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