voir l'art autrement – en relation avec les textes

poème bantou – feu – ( trad Leopold Sédar Senghor )


peinture perso: maternelle  age  5 ans  (  j'ai probablement  été fortement aidé...  toujours est-il que j'ai  toujours cette peinture,  d'un format 50x65 cm)

peinture perso:            maternelle                   age 5 ans          ( j’ai probablement été fortement aidé…                 toujours est-il que j’ai toujours cette peinture,    d’un format 50×65 cm)

Feu

 

« Feu que les hommes regardent dans la nuit, dans la nuit profonde,

Feu qui brûles et ne chauffes pas, qui brilles et ne brûles pas.

Feu qui voles sans corps, sans coeur, qui ne connais case ni foyer,

Feu transparent des palmes, un homme sans peur t’invoque.

Feu des sorciers, ton père est où ?      Ta mère est où ?       Qui t’a nourri ?

Tu es ton père, tu es ta mère, tu passes et ne laisses traces.

Le bois sec ne t’engendre, tu n’as pas les cendres pour filles, tu meurs et ne meurs pas.

L’ âme errante se transforme en toi, et nul ne le sait.

Feu des sorciers, Esprit des eaux inférieures, Esprit des airs supérieurs,

Fulgore qui brilles, luciole qui illumines le marais,

Oiseau sans ailes, matière sans corps,

Esprit de la Force du Feu,

Ecoute ma voix :                 un homme sans peur t’invoque »

Poème Bantou

(traduit par Léopold Sedar Senghor)

Une Réponse

  1. Du mystère à la mystique, ne pas chercher la racine d’une cause!!!

    J'aime

    12/05/2012 à 16 h 50 min

je m'exprime:haut et foooort

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