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Semé aux quatre vents – ( RC )


installation - Van Breedam :   Five past seven 1989  ( fer  )Ostende

installation – Van Breedam : Five past seven 1989 ( fer )-   Ostende

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Semé aux quatre vents,

descendre sur les toits,

dilapidée la joie,

perdu les esprits, renoncé à sa foi,

perdu pour toujours, et faire avec ce qu’il reste,

un chemin incertain,

 

une mémoire de l’oubli,

la tête dans un mouchoir,

suivre son étoile, de celle qui scintille,

à celle qui s’affole,

guidé vers l’inaccessible,

ou précipité dans les abysses,

 

je ne sais plus ce que je dois,

et dessiner le moi, –    enfin celui qui m ‘habite,

ou me précède,                      et me dicte sa loi.

RC   – 4 juillet  2013

Une Réponse

  1. Une armée de jardiniers arrose les jardins. « Les fleurs ne furent pas plantées dans des parterres comme elles le sont aujourd’hui », précise Chiara Santini. « Seules les bordures de buis puisaient leurs racines dans le sol. Les fleurs étaient apportées dans des pots de terre ou de céramique ». Avantage ? « Toute plante fanée était immédiatement remplacée sans nuire à l’ensemble et entretenait l’image d’une éternelle jeunesse ». Inconvénient ? Il fallait procéder à l’arrosage, à l’arrosoir à main, de deux millions de plantes en pots. Le roi affectionnait particulièrement les renoncules qui alternent avec les ellébores , les tulipes et les pivoines . Certaines d’entre elles venaient d’ Amérique et ont été acclimatées dans des serres à Rochefort avant de rejoindre Versailles. Dix mille oignons de jonquilles ont été commandés par Jean-Baptiste Colbert à l’intendant de Caen , dès 1673. L’intendant de Marseille a, lui, reçu commande du même homme de faire venir des tubéreuses de l’ Empire ottoman et « toutes autres fleurs que vous penserez pouvoir contribuer à l’ornement », précise Colbert. La forêt voisine de Compiègne fournit les 6 000 ormes du parc. Les érables ont été acheminés du jardin des plantes de Montpellier . Les résineux et conifères viennent du Dauphiné . Il y a aussi les fameux orangers de Versailles, en réalité des bigaradiers , des orangers sauvages dont les fleurs exhalent le parfum préféré de Louis XIV , qui s’était pris de passion pour ces arbres exotiques.

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    07/16/2013 à 11 h 31 min

je m'exprime:haut et foooort

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