voir l'art autrement – en relation avec les textes

Jean-Claude Pirotte – blues ( suite )


 

 

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Je vais dormir ni ce soir,

ni demain ni jamais peut-être,

pendant que le blues est dans ma tête,

les douze temps du désespoir

Si futiles si dérisoires

Les balais sur la vieille caisse

Et les mots que la nuit tresse

et qu’inspire le soleil noir

c’est le dernier signal

l’ultime éclat de braise

on se voit disparaître

au coude du canal

et l’écluse est fermée

immobile à jamais

———-

nous avions reconnu

la péniche des morts

mais elle était au loin

si lente que la nuit

nous la perdions de vue

or chaque lendemain

elle approchait du port

désert que nous quittions

je m'exprime:haut et foooort

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