voir l'art autrement – en relation avec les textes

Catherine Pozzi – Maya


Mexico 2008-- 466

 

Je descends les degrés de siècles et de sable
Qui retournent à vous l’instant désespéré
Terre des temples d’or, j’entre dans votre fable
Atlantique adoré.

D’un corps qui ne m’est plus que feu enfin la flamme
L’Âme est un nom chéri   détesté du destin —
Que s’arrête le temps, que s’affaisse la trame,
Je reviens sur mes pas vers l’abîme enfantin.

Les oiseaux sur le vent dans l’ouest marin s’engagent,
Il faut voler,       bonheur,      à l’ancien été
Tout endormi profond où cesse le rivage
Rochers, le chant, le roi, l’arbre longtemps bercé,
Astres longtemps liés à mon premier visage,

Singulier soleil de calme couronné.


Maya

Desciendo los peldaños de siglos y de arena
Que el instante angustiado conducen hacia ti
Tierra de templos de oro, en tu fábula entro
Atlántico adorado.

De un cuerpo ya no mío que la llama rehuye
Caro nombre es el Alma, que detesta el destino —
Que se detenga el tiempo, que se hunda la trama,
Sobre mis pasos vuelvo al abismo infantil.

En el viento los pájaros hacia el marino oeste
Vuelan, hay que volar, dicha, al verano antiguo
Sumido en sueño allí donde cesa la orilla
Rocas, el canto, el rey, árbol que el viento mece
,Astros de antiguo unidos a mi rostro primero,

Extraordinario sol de calma coronado.

Versión de Carlos Cámara y Miguel Ángel Frontán

je m'exprime:haut et foooort

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