voir l'art autrement – en relation avec les textes

Georges Henein – Budapest 1956


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Budapest 1956

Un inconnu a mis le rire aux poudres

La vie n’est plus tressée comme un cahier de rides

Un émoi matinal dénoue la chevelure du vécu

Les hommes posent leurs mains au hasard

Tantôt sur un sein tantôt sur une forêt qui brûle

Ils avancent dans la nudité d’un monde qui s’accomplit

Là où tout devient visible de très loin

Là où l’on se frotte les yeux

Comme les femmes des pays froids

Frottent leurs vitres par un jour d’hiver…

 

 

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je m'exprime:haut et foooort

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