voir l'art autrement – en relation avec les textes

Petite mère – (Susanne Derève) –


Tal Coat – Vol d’oiseaux passant un reflet


Petite Mère
Les étourneaux  pépient dans le coeur du feuillage
mais tu ne les vois pas 
 
Plus légers qu’une plume, que l’aile d’un moineau 
tes souvenirs s’envolent 

C’est un dimanche nu que ta mémoire 
une plaine déserte un arbre  silencieux 
que n’égaie plus nul chant d’oiseau 


4 Réponses

  1. belle délicatesse
    en « prenant de l’âge » nous sommes de plus en plus proches des oiseaux…Ils nous appellent

    J’aime

    01/14/2022 à 8 h 52 min

    • susannedereve

      et peut venir le jour où on ne sait plus reconnaitre un chant d’oiseau …

      J’aime

      01/15/2022 à 10 h 02 min

  2. Au long des années,
    la mémoire se fragmente.

    Des morceaux s’envolent,
    plus légers que les plumes ,
    que les feuilles de l’arbre,
    déshabillé par l’automne .

    Reconnaîtrais tu les oiseaux
    qui ont emporté
    jusqu’à la sève
    des souvenirs ?

    Mère,
    la plaine est déserte
    et tu contemples l’avenir
    en pure perte…

    Dans la mer qui ressasse le passé ,
    il n’y a même plus d’îles
    où te raccrocher.
    Tu as pris une autre femme pour ta fille,
    puis tu m’as demandé gentiment :

    mais…. que sont devenus tes parents ?
    Sont-ils encore vivants ?

    J’aime

    01/22/2022 à 13 h 54 min

  3. susannedereve

    Petite mère ,
    irai près de toi faire provision d’amour et de déchirement

    J’aime

    01/22/2022 à 20 h 59 min

je m'exprime:haut et foooort

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