voir l'art autrement – en relation avec les textes

Jeanne Benameur – l’exil n’a pas d’ombre ( extrait 01 )


Des images

et encore des images.

C’était ma force.

Ma merveille.

Le livre a ouvert en moi des portes immenses.

Plus rien ne peut les refermer.

Plus rien.

Ils l’ont déchiré mais les portes battent à l’intérieur de moi.

Rien ne peut refermer ce qui a été ouvert.

Je veux

découvrir.

Je veux

continuer l’aventure

du livre.

Découvrir.

Découvrir.

Devant moi,

autour de moi,

le sable fin si fin

que parfois

j’ai l’impression

de marcher dans la poussière.

Il faut écrire dans la poussière. L’enfance qui s’aventure sur les routes

Dans la poussière n’a pas d’âge.

c’est là Elle tombe à genoux

qu’il faut écrire mais n’a pas de repos-

son nom.

je m'exprime:haut et foooort

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s