Edouard Glissant – La nuit à peine mue –
LA NUIT A PEINE MUE, elle mi-close, elle surprendL’humus : la part de moi qui s’acharne, s’inquiète et crieLe temps remue de douces ailes, c’est le drap des songesTendez-le sur la mer, qu’il apaise, qu’il dissimule.Il crie: Vous n’êtes que furies sur l’abord de la côte.Questions voraces, faims, et traces d’oiseaux fous. (Gabelles.) Poésies 84Janvier Février 1984Revue Bimestrielle dirigée parPierre Seghers Continuer de lire Edouard Glissant – La nuit à peine mue –

